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    August 25

    BORAT : La critique symoche d'estpharnia

    Car je suis un grand critique et je me dis qu'ici je dois avoir le droit de dire ce que je pense sur les choses qui défilent devant mes yeux.

    J'ai donc eu la joie de voir ce film dont on ne comprend pas tout bien (ou en tous cas moi).
    Cela se veut drôle, avec un humour un peu trash mais ma foi bien agréable pour des gens qui veulent se distraire. Je me rappelle les critiques de ce film lors de la sortie en salle : la presse était unanyme et voyait dans ce documentaire-fiction (beaucoup de scènes ont été tournées en caméra cachée) une critique fine et juste de l'amérique moderne.

    Le pitch :
    Un type un peu looser mais journaliste du Kazakhstan part aux USA pour apprendre les bonnes manières et les faire mettre en pratique dans son pays d'origine. On a droit à une description assez moyenne du pays d'origine (la course aux juifs ...), puis le gus part avec son producteur pour faire son reportage. Arrivé sur site, il tombe sur un épisode d'Alerte à Malibu ; excité à l'idée de rencontrer Pamela Anderson, notre moustachu entreprend le périple pour rejoindre la côte est dans une camionnette à glace. A la fin du périple, il revient au pays et il est content.

    La critique:
    Je ne partage pas l'avis de la presse lors de la sortie du film ... Grosso modo, c'est un peu comme si j'avais vu Raphael Mezraï (sorry for the orthographouse si j'ai fait des fautes sur le nom) au cinéma. Forcément, quand on est invité chez des gens et qu'on leur amène de la merde dans une poche tout en ayant invité une pute sans en informer la maîtresse de maison, difficile de voir cette dernière réjouie. Certes, certains passages sont gratinés (on appréciera à sa juste valeur l'entretien de notre moustachu avec un adepte du rodéo) mais là encore je suis pas inquiet, de telles rencontres sont tout à fait envisageables dans n'importe quel pays.

    Au final, même si j'ai bien rigolé à voir ce personnage évoluer au milieu d'une population très surprise, je ne comprends pas le message que la presse y a trouvé. Mais je suis preneur de vos commentaires pour mieux comprendre.

    Et voilà, un billet dans lequel je ne parle pas de poils et de rencontres avec des corps humides, mais que voulez-vous hein, parfois faut changer de position.

    August 20

    Je l'ai eu

    Voici quelques temps déjà que mon corps a été pris à parti par un salopard suceur de sang. Je vous avais compté l'horreur de ma nuit et les conséquences que cela pu avoir sur mon pouvoir d'achat (acquisition de l'Insector). Comme je l'avais alors précisé, le soir même, sans avoir fait usage de mon arme, aucun bruit, aucune ombre.

    Deux jours plus tard, j'ai retrouvé la bête, les pattes en l'air sur le cadre de ma litterie. Le cochon est donc parti ivre de sang pompé pendant cette nuit d'été. Bien évidemment, j'ai pris en photo celui qui a regné en maître dans mon domaine pour une nuit. Heureusement que je suis un alcoolique, il a vraisemblablement fait une overdose.

    J'ai envoyé le corps de la bestiole au laboratoire pour une autopsie. Les résultats seront publiés dans les jours à venir.
    August 13

    Cela prend du temps

    D'organiser les choses de la vie que l'on a voulue me donner. Je vous remercie du cadeau ...
    Mais comme vous pouvez le constater, ma créativité est débordante depuis quelques jours. Un regain d'énergie, un dernier sursaut, un ultime soupir ? Allez savoir Charles.

    Je suis très heureux de vous voir de plus en plus nombreux à venir butiner les tournesols éparpillés sur mon lit. Je constate avec émotion que certains amateurs de photos viennent se balader. Je sais bien que vous ne pourrez pas être comblés par mes créations picturales, mais je reste preneur de vos commentaires éclairés d'avisement avertis. D'ailleurs je suis en train de réfléchir sur l'idée de créer un espace dédié à mes photos, car le principe offert par monsieur live ne me plait pas trop (à cause de la confidentialité de certaines choses dont je ne parlerai pas ici, vous seriez capable d'en profiter). Il me faut quand même un peu de matière pour cela, alors je vais regarder les gens qui passent devant mon hublot et je me tiendrai au courant.

    August 12

    Attention et mise en garde

    Et oui, amis anonymes, baladeurs d'un jour et des nuits, vous avez aujourd'hui la joie de découvrir des photos avec des images dessus. Ce qui est bien avec les photos, c'est que parfois c'est joli, et puis c'est plus amusant que de lire des trucs pas chouettes.

    Mais ce qui est nul avec les photos, c'est que parfois il y a des gens qui sont dessus. En principe, je ne devrais pas avoir de soucis avec les chiens ou avec les fleurs. Les canards sont parfois tordus, donc je ferai attention de ne pas heurter leur foie. Les gens qui peuvent parler avec leur bouche peuvent être parfois pas content de se voir, alors je demande leur autorisation sauf si on les reconnait pas.

    M'enfin si jamais hein, prevenez-moi que je vous vire.

    Rencontres

    Il y a des gens que je croise dans la vie de tous les jours. Il y a des gens qui sont assez insignifiants, d'autres que j'aime regarder parce qu'ils sont drôles. Certains m'attendrissent par leurs excés de bétise, mais ils sont tellements mignons dans leur montagne que je ne pourrais jamais leur dire que leur royaume est dépeuplé. Je leur embrasse leurs pieds mychosés, ce qui provoque parfois chez moi des réactions cutanées de premier ordre.
    Et puis il y a des regards que je croise. Des yeux qui parfois ne sont pas très bien axés, alors on ne sait à quel oeil se vouer. Des yeux qui ressemblent à des seins, alors on ne sait à quel sein se nouer. Des seins qui semblent vous regarder, alors on se rend compte que l'on a merdé. Quelle perversion dans les chantiers de mon cerveau. Heureusement que j'ai commandé une nouvelle tête, j'en avais besoin ; je l'ai commandée en ligne. J'ai pris un modèle large avec les yeux ronds, une bouche farcie de dents et des oreilles en plastique. J'ai choisi le modèle implant capillaire avec pellicules abondantes, parce qu'il est toujours bon d'avoir des soucis. Je n'ai pas commandé de langue, j'ai préféré pendre mon actuelle dans le salon. C'est assez décoratif et les mouches se laissent avoir.

    Des cloques dans le dos

    J'ai eu besoin de quelques jours avant de retoucher un clavier, tant le traumatisme fut grand.
    J'ai pourtant lutté avec acharnement pour boutter l'ennemi hors de mon camp. Mais rien n'y a fait, le salaud a passé le restant de la nuitée à me bouffer le dos. J'ai donc décidé de faire appel à un Insector acheté dès le lendemain, mais le fumier s'est barré, à plier bagages pour aller se goinfrer sur le ventre d'un plus gros que moi.
    Résultat, un Insector flambant neuf me sert de compagnon pour mes nuits agitées. Toutefois, je crains que le diamètre soit incompatible avec mon anatomie et avec mon esprit bien trop étroit pour un tel engin. Je m'en vais le revendre sur e-bay.

    August 07

    Une petite claque pour l'homme, un grand pas pour ma nuit

    Ou tout du moins c'est ce que je pensais il y a quelques secondes.
    De claque il faudra en rajouter une, mais je ne sais quand. C'est pour cela que mon discours risque d'être éclaboussé par le sang. Que dis-je, par mon sang ! Je sais, amis lecteurs, je viens de vous plonger dans une angoisse qui risque fort de vous faire passer une salle journée. Et je vous comprends.
    Qu'est-ce qui se passe en ce moment même ? Suis-je victime d'une agression à mon domicile ? Suis-je enfermé dans une geole afghane avec pour seul lien un ordi pour mettre à jour mon blog ? Suis-je séquestré par un maniaque sanguinaire ?
    Et bien oui, malheureusement c'est bien cela.
    Au coeur de la nuit, deux corps étrangers ont décidé de pénétrer mon intimité à coup de pique. Deux fumiers assoiffés de sang ont souhaité se jeter dans l'obscurité d'une chambre odorante dans laquelle je me suis réfugié pour recharger des batteries un peu trop usées. Bref, deux connards de moustiques ont décidé qu'ils me feraient passer une nuit de merde ! Et c'est bel et bien au coeur de celle-ci que je vous écris. J'en ai eu un avant de commencer ce billet, mais l'autre s'obstine à ne pas venir dans mon piège dressé pour venir à bout de la vermine. Sans doute a-t-il vu le sort que j'ai reservé à son ami de beuverie.
    Mes yeux sont rouges, ma tête est lourde, mais je ne puis me résoudre à tomber sous les balles de ces estivants envahisseurs.
    Flute flute, voilà que j'ai failli l'avoir au moment même où j'écris. Je sais que le suspense dans lequel je vous plonge est insoutenable, alors je clos ce billet. La suite dans quelques heures ....