Rgi 的个人资料Le monde d'Estpharnia照片日志列表更多 ![]() | 帮助 |
|
|
1月28日 Mon repas de ce soirVoilà quelques temps que je n'ai pas mis à jour mes délicieux récits. L'inspiration m'a quelque peu quittée, suite à une espèce de crève qui ne souhaite pas me lacher, tout cela n'étant qu'une histoire de bronches. Quoi qu'il en soit, pour la première fois, j'ai décidé de vous parler de ma vie, et de ma passion. Ce soir, je vous le donne en mille (ou en sang), j'ai mangé de la saucisse (et oui pas grosse surprise pour ceux qui connaisse ma passion). Cette saucisse, je l'avais sortie de son petit congélateur. Cela faisait près d'un mois qu'elle miaulait tous les soirs (ce qui m'inquiétait un peu, c'est pas commun une saucisse qui miaule), m'implorant à venir rejoindre mon palais que tant de délicieuses ont déjà pu gouter. Mon conseil minceur de la soirée: avant de faire dorer la saucisse, laisser la tremper dans l'eau bouillante pendant une bonne dizaine de minutes. Vous verrez qu'elle perdra pas mal de gras, pour le plus grand bonheur de quelques rondeurs ... Une fois la bête égouttée, vous pouvez vous en occuper à l'ancienne. C'est ce que j'ai fait, quelques minutes à dorer dans une casserole (m'emmerdez pas avec les histoires d'une poêle, vous viendrez faire la vaisselle si vous y tenez tant). Pendant ce temps, j'ai fait cuire du riz (beaucoup car je me fais des doses pour deux personnes, sinon c'est lourdingue faut faire des divisions). Je me suis régalé d'une saucisse et de riz. Maintenant, mon ventre apprécie moins, je ne sais pas pourquoi, c'est souvent le cas chez moi, ma tête se heurte à l'étroitesse d'esprit de mon corps. Je comprends pourquoi qu'il y en a qui se coupe une oreille, ça doit détendre un max. 1月15日 Hystéro perversePetit mot composé bien amusant, particulièrement mis en lumière dans une bien belle émission de seconde partie de soirée. Quel joli couple de notre langue française ! Pour un peu j'en tomberais amoureux (je parle du joli couple, j'ai toujours aimé les trucs à trois ...) 1月13日 Quelques formules de bon aloi 2008, c'est toujours un changement dans la continuité dont je parlais il y a pas longtemps. Toutefois, 2008 sera l'année de certaines formules qu'il faudra avoir en tête pour être quelqu'un d'important. 1. Faire la grève de la faim : moyen de plus en plus pratique pour obtenir ce que l'on veut. Attention, cela ne marche pas très bien dans certains pays d'Afrique (Tchad notamment). En revanche, il semble que la France soit sensible à cette expression. Un député a tenté, ça fonctionne, les faucheurs d'OGM sont satisfaits, et là, il me semble que d'autres ont investi la voie. J'ai juste envie de faire un truc. Faire la grève de la faim contre la grève de la faim. J'hésite à me lancer dans l'affaire .... 2. User de la prétérition : expression que l'on pourra vraisemblablement placer dans certaines soirées (et pourquoi pas à l'occasion de bals costumés). S'applique particulièrement aux médias (euh, faut un s ou pas ???), quelque soit le vecteur de communication. Signification par l'exemple : "Non je ne vais pas vous faire un long discours sur le pouvoir d'achat" en introduction d'un discours d'une heure sur le sujet. Genre un peu comme si quelqu'un disait, on ne va pas parler de tel type, alors qu'il en parle. Genre comme si l'on ne voulait pas parler de l'omniprésence de quelqu'un, et pour ne pas en parler, on fait état de toutes les présences du-dit qu'on en parle pas. C'est complexe, un peu comme une mise en abîme (à mettre entre toutes les mains, celle là aussi). EDITION DU 14 JANVIER : Je vous l'avais dit hier ! Je viens d'apprendre (télématin) qu'un patron de café vient de choisir l'option 1 pour rentrer en résistance contre la loi anti-tabac ! A chaque jour sa grève de la faim, remarque, cela va être un frein à l'obésité, une baisse de la demande en produit de consommation courante, une baisse des prix à prévoir, et donc une relance du pouvoir d'achat ... Tout se tient dans notre écosystème. 1月8日 Ce ne sont que des marches Lorsque j'étais petit, je regardais des marches qui m'amenaient dans
une chambre au grand lit, pour moi qui était si petit. Je regardais ces
marches, qui portaient les cicatrices de quelques balles laissées par
des invités qui, au bout de quelques années, avaient décidé de quitter
les lieux. Lorsque j'étais petit, je regardais avec une angoisse
insoutenable des marches qui descendaient dans une cave qui abritait
des esprits déplacés. Ce n'étaient que des marches qu'une personne avait décidé un jour de ne pas emprunter ; descendant cinq étages en une seule étape, la gravité a gagné. Alors je regardais ces marches qui chaque jour me sauvaient d'une issue qui avait été jugée fatale dans la presse locale. Ce n'étaient que des marches que l'on nous faisait grimper, une par une, deux par deux, trois par trois, à cloche-pieds, retourné. Tout cela pour notre bien, augmenter une tonicité musculaire et galber le fessier. Je regardais ces marches comme un témoignage criant de la souffrance qui me rongeait les jours qui suivaient. Comme José Bové me fait la tête (depuis mes échauffements sportifs) et qu'il menace de faire la grève de la grève de la faim, j'ai décidé depuis quelques temps de ne plus emprunter l'ascenseur. Ce ne sont que des marches empruntées tous les jours, des marches grises formant un misérable escalier à la décoration sommaire. Si j'avais pris l'ascenseur ce soir là, qui sait, il serait peut être tombé en panne. Ce ne sont que des marches descendues une fois de plus, mais ce sont bel et bien les plus belles ... 1月3日 La bascule qui balance A toute nouvelle année son florilège et son bêtisier de l'année passée. La télévision n'a cessé de les chier à longueur de journée pendant les vacances scolaires ne faites pas les innocents. Pour ma part, j'ai déjà fait mon autopsie sixmestrielle (j'avais pas écouté ce cours au CE2, j'aimais pas les règles mensuelles (mon Dieu quelle horreur)) au cours de mon billet "La bascule de la balance" qui remonte à début aout. Alors je vous épargne les six premiers mois 2007. Au cours de ces six derniers mois, je pense qu'Arthus Bertrand et autre Nicolas Hulot ne sont pas mes amis. J'ai clairement satisfait au deuxième principe de la thermodynamique que j'ai jamais compris non plus (là j'étais malade à cause d'un beurre périmé). J'ai donc violemment augmenté l'entropie; j'ai énormément bougé mon corps, ce qui produit des échauffements qui se sont parfois propagés à des corps étrangers (qui par la force des choses ne le sont plus vraiment) ....... Résultat des courses, j'ai dépensé de l'énergie, ce qui m'a obligé de manger, d'allumer mes plaques de cuisson, de tirer de l'énergie issue de l'atome, et comble de malchance, j'ai peut être consommé du maïs, générant une pénurie des ressources maïssales incitant les groupes industriels à reprendre leur expérience sur des variétés transgéniques. Au final, si on a Yann Arthus Bertrand, José Bové, Greenpeace, Nicolas Hulot et moi même qui sont sur un bateau, je pense savoir qui va tomber à l'eau. Toutes ces gesticulations m'ont permis d'arrêter l'espace de quelques mois de penser, et je crois que c'est une solution pour se complaire dans un repos artificiel. Faut que je me bouge encore et toujours. Meilleurs voeux Nous sommes le 03 janvier de l'année 2008, il est 22h15, cela fait donc 2*24+22h15 = 60h15 = 60,25* 3600 = 216900 secondes que nous avons franchi le cap de la nouvelle année. En une nuit, chacun a effacé les petites douleurs des années précédentes (là il y a un piège ;)) et tout le monde se souhaite en veux-tu en voilà une bonne année. Moi j'y ai cru à la bonne année, mais après une vingtaine d'heures franchies, je constatai avec effroi que les gens n'ont toujours pas prévu de mettre les clignotants dans les rond-points. Alors j'ai compris que le passage à l'année nouvelle n'est pas une de ces belles frontières qui vous font dire qu'il y a un avant et un après. Le passage à la nouvelle année n'est qu'une continuité du temps (bordel ce que je suis intelligent pour arriver à une telle conclude). Alors je ne comprends pas pourquoi nous sommes obligés de nous souhaiter une bonne année ; si nous le faisons pas, nous sommes de sombres malotrus. Alors il faut souhaiter avec un sourire entendu la bonne année à ces gens qui nous inspirent qu'une indifférence honteuse (et pour lesquels nous ne sommes bien souvent guère plus). Mon conseil du jour : lorsque quelqu'un vous souhaite une bonne année, répondez-lui avec un sourire : "Et oui, c'est ce que l'on dit ! Bonne année à toi aussi". N'hésitez pas à rajouter une histoire sur la santé pour le gars et pour sa famille, ça coute pas grand chose sur le plan bilan énergétique et ça redore un blason altruiste qui s'était terni suite à votre refus de payer votre tournée pour la fin de l'année. Bonne année à tous, bonne santé à toutes et à tous, ainsi qu'à vos proches (là on est encore mieux que sur la famille, c'est cadeau de la maison). Ah au fait, le premier janvier, j'ai offert deux chewing-gums à des gens que je ne connaissais pas. Comme je leur ai dit, j'ai fait deux bonnes actions, je crois que j'ai mon compte pour l'année qui a commencé depuis 217980 secondes ... Youpi, le temps passe. |
|
|